► SCH – Précipices
J’ressors un album (oh)
j’renégocie (oh oui)
Dehors, ça pue le ras-le-bol
à l’intérieur aussi
La vie m’empoisonne,
j’ai vu pousser des ronces (ronces)
Parmi les géraniums et le feu les passionne
Et les mauvaises nouvelles voyageront toujours moins vite que les bonnes, non
Et les bonnes se digèrent toujours plus vite que les autres (oh, oh)
Je ne parle que peu ou plus
Car le silence est un langage plus vieux qu’tous les mots
Et je ne pleure plus
Car ces larmes ne nettoieront jamais mes maux
Regarder changer ton visage
Que les rides te redéfinissent
Et te rapprochent du précipice
J’reviens d’loin, aguerri malgré moi
J’prends des risques depuis qu’j’suis un môme
Tant qu’ma re-m’ me dit qu’j’suis un homme
Le monde peut s’plonger dans l’noir
Je n’aurai que faire de cette nuit
Et de c’qu’ils voudront me faire voir
Moi, j’continuerai d’croire
La main contre son cœur
J’vis comme mon père
J’laisse mes états d’âme au vestiaire
J’suis seul après l’concert
Tout l’temps renfermé
La p’tite dit qu’j’suis en pierre
Un peu plus bas, c’est l’enfer
Un peu plus bas, c’est l’enfer
J’regarde la médaille, son revers
J’connais le décor, son envers
J’la fais sertir, sur renverse
SCH – Précipices (Lyrics)
